Constituée en février 2000, l’association Inhijambia est actuellement la seule association à Managua qui assure une prise en charge intégrale à longue durée des jeunes filles toxicomanes, souvent jeunes mamans pas plus âgées que quatorze ans, vivant dans la rue, dans des abris du « Mercado oriental », les parcs publics, les « basureros » (décharges publiques), les « edificios » (édifices en ruines depuis le tremblement de terre de 1972), occupés clandestinement par d’innombrables personnes sans abri.